jeudi 16 novembre 2017

Noël, ça commence quand?

Halloween est à peine terminée qu’on pense déjà à Noël!!!!
Qui dit Noël dit décorations, cadeaux et arrivée des lutins pour certaines familles.
Tout d’abord, les décorations! Quand est-ce que c’est acceptable de décorer????
Pour ma part, j’adore décorer, pour chacune des fêtes d’ailleurs. Alors je dis que dès le mois de novembre nous avons le droit de mettre nos décorations et d’écouter notre musique de Noël!!! Moi,  je profite des belles journées du début du mois de novembre pour installer mes décorations extérieures, comme ça on se gèle moins les doigts qu’en décembre! Pour les décorations intérieures, j’attends d’avoir fêté ma plus jeune qui est née au début du mois de décembre.

Les cadeaux!
Qu’est-ce qu’on donne à nos enfants? Vous donnez combien de paquets? C’est quoi votre budget par enfants? Faites-vous des bas de Noël? Et est-ce que le Père Noël en donne?
Ce sont toutes des questions qui reviennent à chaque année et voici mes réponses!
Je suis maman de 4 enfants, 2 garçons suivis de 2 filles âgées entre 7 ans et 23 mois.
Je n’ai pas de budget par enfant et mes enfants ne reçoivent pas une tonne de cadeaux. De toute façon, ils en reçoivent tellement des grands-parents, parrains et marraines… Donc ici, c’est un cadeau commun qui vient de papa et maman. Habituellement c’est un pour les 4, mais cette année je fais un peu différent, vu les âges, et ça sera 1 pour mes 2 garçons et 1 pour mes 2 filles. Ils reçoivent également un paquet chacun de la part du Père Noël. Le cadeau du Père Noël est un jouet qu’un enfant veut depuis un certain temps. Exemple : depuis 2 ans mes gars tripent sur les lego donc ils auront un lego.
Pour la liste aux grands-parents et parrains/marraines, nous y allons avec les intérêts de chacun, mon plus vieux a découvert une série de bd alors on demande la série. S’ils ont besoin de morceaux de linge, on en profite et c’est ce qu’on demande. De toute façon, mes enfants adorent recevoir du linge en cadeau. Et comme mes garçons font du ski depuis l’hiver dernier, on demande des sous pour pouvoir aller faire du ski et racheter un équipement complet de ski. Je fais également des bas de Noël. J’y met des trucs utiles comme crayons de couleurs, bobettes, bas, brosse à dents, mais j’y mets aussi quelques jouets qui vient du Dollarama. Combien me coûte un bas de Noël? Aucune idée! Je ne calcule pas, mais comme j’achète pas mal au Dollo, ça ne me coûte pas ben ben cher. Et pour les cadeaux, j’essaie toujours de trouver dans le usagé en premier et quand je ne trouve pas, j’attends les spéciaux. Je n’achète rien à plein prix.
Les fameux lutins!!! C’est quoi cette affaires-là? C’est tu bien compliqué? Vous commencez quand???
Eh bien, je fais aussi partie des  familles qui attrapent les fameux lutins! J’en ai maintenant 2 et on va se le dire, en avoir 2 ça donne plus de possibilités pour faire des petits tours! Mais attention, chez moi c’est bien simple! On reçoit une lettre du Père Noël vers la fin novembre qui nous dit de préparer la maison des lutins (une boite que les enfants décorent et nous y mettons 4 biscuits) et que les lutins seraient envoyés à la maison après avoir fêté la p’tite dernière.
Nos lutins sont sages. Ils ne font pas de mauvais coups, ni de gros dégâts. Ils s’amusent tout simplement avec les jouets des enfants, font parfois des bagarres de boule de neige (ouate), des cabanes, décorent le sapin avec les couches du bébé… Les enfants trouvent toujours drôle de voir ce qu’ils ont fait durant la nuit! Une fois trouvé le matin, on attend que tout le monde ait vu ce qu’ils ont fait et ensuite, à tour de rôle, il prenne les lutins pour aller les coucher dans leur maison. Et durant la nuit du 24 décembre, les lutins repartent avec le Père Noël.
Donc sur ce, bons préparatifs du temps des fêtes!!!!
Une maman qui adore cette période de l’année!

jeudi 9 novembre 2017

La voix des grands-parents

Nous voilà, ma fille et moi dans la “tour de contrôle”, en réalité, c’est l’ascenseur de l’hôpital. Nous nous dirigeons, avec entrain, vers la chambre de ma grand-mère pour notre visite hebdomadaire. Détrompez-vous, c’est pour le plaisir et non par contrainte que  je vais passer du temps avec cette dame atteinte de la maladie d’Alzheimer. Sa chambre se transforme, alors en salle de jeux: on joue à la balle, on fait des casse-têtes et on chante des chansons.


Le sourire s’inscrit sur son visage en nous voyant arriver. Elle s’exclame de bonheur en voyant les yeux éblouissants de son arrière-petit-fille. Elle ne cherche pas à connaître qui nous sommes (elle est au stade de ne pas se souvenir de ses proches), elle se laisse envahir par la joie de l’instant présent. Voilà un des avantages de sa maladie; les douleurs du passé n’ont pas d'emprise sur elle, car étant dotée d’une grande sensibilité, tous les maux de la planète lui causait beaucoup de soucis. Il y a deux ans, alors qu’elle vivait sur la terre où elle a élevée ses huit enfants, j’allais la voir régulièrement, elle me disait souvent à quel point la misère des autres la bouleversait. Ça lui faisait du bien de bercer mon nouveau bébé. Je me souviendrai toujours de la fois où elle m’a dit son regret de ne pas avoir pris le temps de bercer chacun de ses enfants autant qu’elle aurait voulu. Les naissances trop rapprochées et l’absence totale son mari à la maison (sauf pour se faire servir) sont autant de raisons qui rendaient ses journées trop courtes et exténuantes. Je me suis donc promis de savourer mes maternités, les petits bébés ne restant pas indéfiniment dépendants de nos soins. Oui, c’est très prenant les premières années de vie, mais ça passe si vite. Bientôt, les voilà plus autonomes et la femme que nous sommes est prête à relever de nouveaux défis.




Dans le même ordre d’idées, il y a un autre enseignement qui me revient en mémoire. Celui de ma grand-mère paternelle que j’appelais affectueusement Mère-Grand. Elle regrettait de ne pas avoir les mêmes capacités que dans sa jeunesse pour accomplir des réalisations qu’elle jugeait, avec du recul et de la sagesse, plus importantes. Bref, ça revient à dire: “Si jeunesse savait et vieillesse pouvait”. J’en ai fait, dès cet instant, mon mantra. La relation intergénérationnelle est une grande richesse pour la communauté. La symbiose qui en découle apporte souvent des solutions appropriées aux lacunes de la société. L’idée n’est pas de d'imiter ce qui s’est fait par le passé, mais plutôt d’en tirer leçon pour évoluer collectivement.


Dailleurs, l’apprentissage d’un enfant se fait dans toutes les sphères de sa vie. Pour moi, mes grands-mères continuent d’être de bonnes enseignantes de l’art de vivre. Je retiens principalement l’importance de prendre soin de ceux qu’on aime et de les laisser choisir en les guidant plutôt qu’en imposant. Elles auront certainement permis de faire de moi une meilleure maman.


Voici une piste de lecture pour faire écho au sujet des relations intergénérationnelles: “La richesse révolutionnaire”! C’est un ouvrage écrit par deux futurologues, Heidi et Alvin Toffler. Ils abordent avec optimisme l’avenir en avançant que le savoir sera de plus en plus accessible pour toutes les classes sociales.

 Roxane Giroux

jeudi 2 novembre 2017

Petite soeur arrive

Petite soeur arrive...

Grand frère n’en pouvait plus de vouloir une petite soeur. À la veille de sa fête de 3 ans, il me demande si c’est demain qu’il aura sa petite soeur comme cadeau (je n’étais même pas encore enceinte). Il m’en parlait régulièrement.

Enfin petit bébé est dans le ventre de sa maman. Mais l’attente est longue...

À l’approche du grand jour, grand frère prend régulièrement sa trousse de docteur et vient prendre soin de sa petite soeur. Il me dit un soir, au souper: “Maman comment elle mange dans ton ventre ma petite soeur?”
Je lui explique qu’il y a le cordon ombilical...
“Mais non maman! tu ne comprends pas! Elle est où la table et sa chaise au bébé dans ton ventre?”
Un autre jour, je lui demande de quelle grosseur sera sa petite soeur lorsqu’elle sortira. Il me dit petite comme un petit pois. Dans les 2 dernières semaines, il disait à ma bedaine: “Allez petit pois sors de là! Je suis tanné d’attendre c’est trop long!”

Et les larmes d’attente interminables pour grand frère n’étaient pas rares.

Lorsque enfin petit pois est sortie grand frère tout doux et attentionné était fier et heureux. Le soir, à la maison de naissances, on s’appelle pour le bonne nuit. Petite soeur inconsolable depuis un bon moment (des heures) se fait entendre derrière ma voix. Grand frère me demande s’il peut chanter une chanson pour la consoler. Au son de sa voix, petite soeur s’est arrêtée de pleurer. Dès sa naissance, le lien de petite soeur avec son frère était si fort qu’au son de sa voix, elle réagit et le cherche.

Mais après, l’effet nouveauté de l’arrivée de bébé qui prend de la place se fait sentir... pas facile pour grand frère de partager ses parents. Lorsque mon coco a le coeur gros ou semble insécure je lui répète, avant son dodo, que ce qu’une maman aime plus que tout c’est ses enfants. Qu’il est ce que j’ai de plus précieux et que personne ne pourra jamais prendre sa place dans mon coeur. Que mon coeur se remplit d’amour encore plus chaque jour pour lui. Et qu’il se gonfle comme un ballon pour faire de la place pour mon amour pour sa soeur. Et là, il me fait chaque fois son petit sourire en coin, contenté, il se colle à son doudou et s’endort paisiblement.

Maman qui a le coeur qui fond...

jeudi 26 octobre 2017

Sont-tu tous à vous?

Sont-tu tous à vous?” me demande-t-on pour la millième fois en me voyant avec mes 4 gars à l’épicerie.


-OUI! que je réponds fièrement.
Bien sûr suit toujours l’autre question…


Allez-vous vous essayer pour une fille?” Avec un petit sourire complice.


-On a essayé quatre fois… est ma réponse avec un petit ton ironique.


Oui je suis fière d’être la mère de 4 beaux garçons! Bon je ne vous ferai pas le verbatim de toutes les autres questions, mais en voici les réponses en rafale:
-OUI ça bouge en masse!
-NON je ne m’ennuie pas!
-OUI je suis rarement assise!
-NON je ne suis pas courageuse…


À cette dernière je réponds plus souvent: “merci”, mais c’est vrai que je ne suis pas courageuse. La vie m’a choisi cette famille. Je ne dis pas que tout cela m’est arrivé sans prévenir. Non! mes grossesses ont toutes été voulues et planifiées, mais si vous me demandiez ce que j’imaginais avant de commencer ma famille, je ne vous répondrai certainement pas que j’étais convaincue d’avoir 4 garçons en 7 ans!


Si les journées passent toujours trop vite à mon goût, si souvent je trouve que je crie trop parce que j’en ai toujours un pour m’inventer un chemin comprenant un détour déstabilisant, si parfois la routine d’une famille nombreuse empreinte de testostérone me pèse, je ne peux qu’être fière de cette magnifique petite bande de garçons que la vie m’a offerte. Tellement que, très sincèrement, je n’ai jamais regretté de ne pas avoir eu de fille. Je suis curieuse de ce que cela aurait été, mais jamais déçue.


Peut-être est-ce parce que je n’ai pas des gars typiquement masculins. Je veux dire que je n’ai pas droit au cliché des gars hyper sportifs qui me font courir aréna et terrains de soccer (YEAH!!!). J’ai des enfants plein d’imagination et créatifs qui préfèrent de loin être entourés de figurines et de légos. Je peux passer des heures à les observer créer des mondes et les sauver...car même s’ils ne sont pas sportifs, sur 4 j’ai un futur super-héros, un futur agent secret et un futur ninja…j’ai bien hâte de voir ce que choisira le dernier. Pas étonnant qu’il y en ait toujours un grimpé dans un arbre et/ou en train d’attacher un de ses frères.


Oui  je suis fière d’être maman de 4 garçons, pas parce que je n’aime pas les filles, pas parce que ça ne geint et ne crie jamais chez nous au contraire (non non le mythe des filles geignardes… voyons donc vous ne connaissez pas mes fils ;))! Surtout pas parce que je suis une sainte, car il n’y a pas une journée où je ne me trouve pas incompétente, mais alors heureusement il y a mon homme pour me répondre quand je lui dis: “Je sais que c’est à cause de moi s’ils sont… (mettez tous les défauts que vous voulez)
-Et c’est aussi à cause de toi toutes leurs qualités…”


Alors, c’est vrai que je ne peux pas comparer… c’est vrai que je ne peux savoir pourquoi c’est arrivé comme cela… mais entre les 2 parents de mes enfants… c’est moi la fan de Star Wars!

Princesse Leia et ses chevaliers Jedi

jeudi 19 octobre 2017

Société de Cro-Magnon

Un matin cette semaine, une amie à moi m’a confié en débutant sa journée de travail, que sa toute petite n’était pas à la garderie ce jour-là. Sa grand-mère la gardait et mon amie sentait au fond de son cœur de maman que son bébé avait absolument besoin de voir un médecin le plus rapidement possible. Comme elle avait une obligation au travail cette journée-là, elle devait se présenter au moins pour quelques heures… Mais on voyait très bien dans son regard le supplice que ça lui infligeait. Elle en avait discuté un peu plus tôt avec son conjoint.  Le topo c’est que les deux parents travaillent et que leur princesse va à la garderie en temps normal. Quand elle lui a dit qu’elle n’avait vraiment pas le choix d’aller travailler au moins en avant-midi, il lui a répondu tout bonnement : «Je croyais que ta priorité c’était la petite.»
«JE CROYAIS QUE TA PRIORITÉ C’ÉTAIT LA PETITE»?!?!?!?!?!


EUH ! Pardon!! Quand elle m’a dit ça je n’en revenais juste pas… En tant que parent, non seulement c’est blessant, mais c’est injuste de recevoir un commentaire  comme celui-ci. Des fois la vie nous oblige à faire des choix, on ne fait pas toujours les bons, mais on essaie fort, comme tout le monde, que ce soit le cas. Comme être humain on n’est pas parfait, on ne peut pas être partout, on court toujours pour attraper le temps qui nous glisse trop souvent entre les doigts. Bon je m’égare, mais tout ça pour dire que ça m’a sidéré. Voir qu’il y a des individus qui croient encore que c’est la responsabilité attitrée aux mères de bousculer leurs plans pour le bien des enfants. Ces enfants que ces dernières n’ont pas fabriqués seules, du moins pour la plupart. Mais où est le soutien et l’entraide parental??
Ce soir-là, encore toute %$/ »!%$?$&?%, j’en parle à mon chum question de le partager. Peut-être aussi que je voulais inconsciemment, me confirmer que ça outrerait mon chum à moi…. Il me répond : «Ben, il n’a pas tout-à-fait tord.»  QUOI??? Encore une fois, je n’en reviens pas, mais comme X 100000!! Ben voyons donc, si les 2 travaillent, il n’y a pas de plus ou de moins responsable de prendre du temps pour la santé mentale ou physique de nos enfants.
Je commence à me sentir seule dans mon univers… SVP dites-moi que je me trompe…



Maman %$/ »!%$?$&?%........... ZEN… in process!!

jeudi 5 octobre 2017

Trop fragile...

Tu es si blanc et si beau sur ce petit lit pourtant trop grand. Je te regarde impuissante, rêvant de te voir retourner sous mon armure. Notre vie a basculée lorsque tu avais tout juste 2 semaines. Les médecins m’ont dit «Ça ne devrait être possible si petit….», comme si je ne savais pas déjà, comme si ton état ne me rongeait pas déjà de l’intérieur. Comment te toucher sans te blesser? Comment ne pas pleurer en lavant tes petits pyjamas tachés de ton propre sang? Comment ne pas m’effondrer devant le manque de ressources des médecins?
Et maintenant te voilà isolé, traité comme un parjure, ils viennent nous voir avec leur costumes d’astronaute. Personne ne sait ce que tu as, personne ne me le dit. Demain on en saura sûrement plus que l’on me répond quand j’ose poser des questions. Tes journées sont de perpétuels enchaînements de hauts et de bas. Nous sommes là tous les 2, encore une fois, je peux à peine te toucher. Ta peau s’effrite plus que jamais, tu luttes pour chaque respire. Mon bébé, mais qu’est-ce que j’ai fait quand tu étais en moi? Dis-moi ce que je peux faire pour que ta vie cesse d’être souffrance.
Tu es si fragile et si pur dans ce tout petit lit pourtant tellement, tellement trop grand….
Maman… impuissante

jeudi 28 septembre 2017

Je suis tellement désolée, je l'ai tué...

Ma fille a rêvé d’un hamster à elle durant un an. À sa fête, son bon ami lui en offre finalement un. À partir du jour un, je  répétais, toutes les fois que mes enfants allaient le voir, de faire bien attention de fermer la cage correctement pour ne pas le perdre. On a quand même des chats, des chiens et des pièges à souris dans la maison…. Oui oui, des pièges à souris, on est en campagne tout de même!! Habiter en pleine nature, ça veut aussi dire parfois partager nos espaces de vie avec la faune locale. Ils le font bien eux!!

Bref, le dit hamster vivait dans sa cage dans ma cuisine, jusque là tout va bien. Il dort toute la journée, fait des réserves de nourriture un peu partout en cas de bombe nucléaire… et fait du bruit comme s’il faisait un rave avec sa famille de 2658 cousins tous les soirs.
Sauf un soir, LE soir où mon chum me fait remarquer que c’est drôlement trop silencieux… Et là j’allume. Cet après midi-là, j’avais entendu gratter dans le coin de ma cuisine… et j’avais posé un alléchant piège au beurre d’arachides. Je cours pour l’enlever, mais il est trop tard… Hé bien, je ramasse la pauvre bête en pleurant. Elle avait patiemment creusé un trou au travers du plastique de sa cage pour aller explorer de nouveaux horizons.
Comment j’annonce ça à ma fille maintenant que j’ai assassiné sa petite boule de fourrure? Finalement, je n’ai pas trouvé de meilleure façon que d’être seulement honnête, on a pleuré ensemble et enterrer son petit ami dans le jardin. Elle m’a regardé  et m’a dit «Tu sais maman ce n’est pas de ta faute, je sais que tu l’aimais.» À ce moment-là j’ai vu ma petite fille devenue grande et forte. Elle aurait pu m’en vouloir après tout. Sans avoir voulu attraper son hamster dans mon piège mortel, je l’ai tout de même volontairement posé là.

La maman qui ce soir-là a regardé comment construire un piège à souris tout doux